La côte Algérienne est caractérisée par ces deux couches d’eaux superposées :
l’eau Atlantique modifiée et l’eau Méditerranéenne.
En effet, l’eau Atlantique pénètre dans la mer d’Alboran où ses caractéristiques initiales commencent à s’altérer, donnant ainsi naissance à l’eau atlantique modifiée. On signale cette eau dans le bassin Algérien où elle se reconnaît dans une couche superficielle de 150 m d’épaisseur, avec une température de 15 à 23°C en surface et de 13,5 à 14°C en profondeur et de salinités allant de 36,5 à 38‰.
Le long des côtes algériennes, l’eau Atlantique modifiée décrit un écoulement plus ou moins stable avant de se diviser en deux branches. Dans le bassin algérien, l’eau atlantique sous forme d'une veine de courant étroite qui donne naissance à des méandres et tourbillons côtier associés à des upwellings. Ces derniers favoriseraient une forte productivité biologique et par conséquent, augmentation des capacités tropiques du milieu.
Potentiel biologique :
Il est important de signaler que l’Algérie demeure l’un des rares pays en Méditerranée à disposer de ressources halieutiques à très haute valeur marchande pour les pays étrangers en particulier les pelagiques..
On citera :
- Les poissons nobles tels que : mérous, dorades, thons rouges, espadons…
- Les crustacés tels que : crevettes royales, langoustines, langoustes
- Les céphalopodes tels que : poulpes, seiches, calmars
- Les algues (600 espèces), le zooplancton.